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jeudi 1 août 2013

DUL 3: Les Zombies de Max Brooks

  Après la mode des elfes et des vampires, voici la mode des zombies - à quand le retour à la mode des extraterrestres ? - ce qui me rend plus que joyeuse! En grande fan de ce genre morbide, je me suis fait une joie de lire attentivement les deux livres du (maintenant) très connu Max Brooks mais je me suis aussi aventuré dans une salle obscure pour aller voir le film adapté de son roman. Alors, verdict ?

 
Max Brooks: Guide de survie en territoire zombie & World War Z, ed. Le Livre de Poche.

  Le gros point fort de Max Brooks c'est qu'il est aussi bien capable de nous faire hurler de rire que de nous faire psychoter. Alors que Guide de survie en territoire zombie est tordant par son sarcasme morbide, World War Z est suffisamment sombre et juste qu'il nous ferait voir des zombies à tous les coins de rues. 
  Guide de survie en territoire zombie est un vrai guide: détaillé, illustré et interactif (à la fin du livre). Ce livre est la bible de l'aventurier Z, il est certain que si les héros de The Walking Dead (pour les derniers retardataires) l'avaient en leur possession, beaucoup d'entre eux seraient encore en vie à l'heure qu'il est. Après un historique de notre ami Zombie, nous avons les différentes armes ainsi que plusieurs moyens de protection parfaitement décrits, rien n'est oublié: de la coupe des cheveux au temps de survie d'un zombie sous l'eau. Un vrai guide de voyage!
En bref: Si vous compter faire un tour dans un endroit infesté de morts-vivants, n'oubliez pas ce guide!
Max Brooks, un auteur plein de ressources!
  Le grand roman de cet auteur, World War Z est dans un registre totalement différent: oubliez l'humour cinglant et les clins d’œils à d'autres oeuvres concernant les morts-vivants. Il est écrit dans le résumé: "Prendre connaissance de ces comptes rendus parfois à la limite du supportable demandera un certain courage au lecteur" et je dois bien avouer qu'ayant le coeur bien accroché, j'avais pris cet avertissement à la légère, je me suis bien fait taper les doigts par la suite. Ce livre est un recueil de témoignages du monde entier, où l'on rencontre aussi bien des militaires, des politiciens que des mères de foyers, des étudiants, voire des enfants. Le pathos et l'horreur sont subtilement mélangés pour nous faire angoisser à chaque histoire et plus les récits se suivent et plus la tension monte d'un cran. Car la limite du supportable n'est pas notre bon ami Zack - comprendra qui lira - mais ce qu'il a provoqué chez l'homme. 
En bref: les réactions humaines sont au coeur de ce roman et Max Brooks se révèle trop bon psychologue pour nos nerfs, parfois. Un vrai coup de coeur!

  Bien évidemment, l'écriture de Max Brooks sent l'américain à plein nez (références, armes, etc) mais il a le don de savoir effrayer son lecteur, même celui perdu au coeur de l'Himalaya, tant ses décors sont diverses et variés. C'est un auteur que l'on est pas près d'oublier de sitôt! 
Mais qu'en est-il de l'adaptation cinématographique de l'univers de Brooks? 
Une petite critique cinéma, ça vous dit? 

 World War Z de Marc Forster, sortie au cinéma le 3 juillet 2013

  Avant de commencer ma critique, je dois vous informer d'un point important - de mon point de vue -: je n'aime pas l'acteur Brad Pitt (ni son copain Tom, d'ailleurs). Et à chaque fois que je veux voir un film où il joue, je prends énormément de temps avant de me décider (comme avec Entretien avec un vampire, par exemple). Alors, évidemment, quand j'ai vu cette affiche associant l'excellent roman de Brooks et mon acteur détesté préféré, j'ai eu cette réaction: "Oh génial!! Arrggh!! Doute! Doute! Que faire?", ce qui peut aussi se traduire par une série d'expression faciales proche de celle d'un zombie lambda. Comme quoi... Mais, trop curieuse, je suis allée le voir et le spectacle fut loin d'être décevant... malheureusement pas dans le sens positif!

  Je suis une bouse quand il faut retenir des noms de réalisateurs, aussi quand j'ai compris que Marc Forster avait fait précédemment Neverland et Quantum of Solace, j'ai été partagé. Avec ce réalisateur, soit j'étais heureuse soit j'étais déçue, pas de demie-mesure. Le pari était risqué. 
Et en ce qui concerne la photographie, la bande-son et les effets spéciaux, presque tout est positif. Les scènes de panique sont grandioses avec une atmosphère étouffante comme on aime et pour le coup l'art de je-bouge-sans-cesse-la-caméra-parce que-j'ai-mal-à-l'épaule de Forster était acceptable mais les scènes d'actions ne font pas tout dans un film...

 Malheureusement les points négatifs sont trop nombreux au risque d'ennuyer le lecteur et surtout de trop spoiler le film. J'en choisirais donc trois, qui à mon sens sont primordiales pour quiconque veut voir ce film, et vais vous les dévoiler avec amour et paix.
1 - Le script: apparemment, il a été décidé par la production de prendre le roman de Brooks et d'en déchirer deux-trois pages au pif, avec un bandeau sur les yeux pour éviter la tricherie. J'ai presque eu l'impression de voir une parodie du roman tant les éléments qui en font sa force ont été réduits à néant. Adieu ambiance sombre, pathos et psychologie; bonjour clichés de film de série B du dimanche après-midi et dénouement trop rapide sur fond de morale américaine-famille-paix universelle.
2 - Le zombie: d'après ce que j'avais compris, c'était un peu l'élément principal de l'histoire, non? Alors quelqu'un peut-il m'expliquer pourquoi dans ce film (avec l'initiale du zombie dans le titre, quand même) le zombie se change en mixte entre l'infecté de Je suis une légende et une accro de shopping à l'ouverture du magasin le premier jour des soldes? Que la production refuse de faire dans le sanguinaire, très bien. Les accros à l'hémoglobine iront voir gentiment Walking Dead et les familles pourront voir World War Z sans risquer de vomir leur dernier repas, mais là, c'est presque un crime d'avoir réduit Zach a ce simple rôle de je-cours-quand-il-y-a-la-musique-rock-et-je-dors-debout-quand-ça-s'arrête. Où sont passés nos gentils morts-vivants si réalistes? Car c'est justement ça qui fait la force de l'univers de Brooks: son réalisme. Que l'on croit ou non au mythe du zombie, les livres de cet auteur sont tellement truffés d'éléments probables que le lecteur finit par se prendre au jeu et avec le film, on perd ce réalisme si angoissant. Le "et si?" de Brooks disparaît avec Zach, au risque de faire pleurer ses plus fidèles lecteurs.
3 - L'acteur principal: je sais, vous allez me dire "mais oh! Brad Pitt est un très bon acteur, mais qu'est-ce que tu as à t'acharner sur lui!", et je ne contredirais pas. Brad Pitt est un bon acteur, c'est vrai. Mais comme dit le diction remixé: "Trop de Brad Pitt tue le spectateur". Dans le film, notre acteur adoré reprend le rôle du narrateur du roman de Brooks mais PAF! le voilà transformé en père de famille méga badasse qui sait tout faire et surtout qui a une chance monstre. Incroyable pas vrai? Que l'on veuille d'un personnage principal courageux, simple et attachant, d'accord mais là les clichés du héros américain simple et badasse à la fois sont tellement énormes qu'on ne peut pas passer à côté! Je pense notamment au fait qu'il soit le seul à savoir le temps de transformation - parce qu'évidemment, il a eut le temps d'en admirer une pendant une panique générale - ou encore qu'il soit le seul à réagir avant même que le danger n'arrive, alors qu'il est entouré d'une armée de soldats sur-entraînés - parce qu'il a une ouïe encore plus forte que celle de Zach. Pour certains, ce seront des détails mais parfois ce sont ces détails-là qui sauvent ou non une adaptation cinématographique.

Voilà donc mon avis pas très positif de ce film qui certes est un bon divertissement, mais uniquement pour les novices dans ce genre là. Si, comme moi, vous êtes fan et êtes capables de différencier un zombie d'un homme qui a la grippe, allez voir ce film en vous disant que vous glousserez plus qu'autre chose. Au moins avec ce film Zach nous fait rire, pour une fois qu'il est drôle celui-là!

jeudi 23 mai 2013

DUL 2: Le monde merveilleux du mangaka


Bakuman, T. Obha & T. Obata, ed. Kana / Assistante mangaka, le blog; R. Kasai, ed. Kana

  Avec les années, le travail de mangaka est devenu moins secret pour le public occidental, et les lecteurs les plus avertis savent désormais qu'il s'agit en fait d'un travail de fou. Mais comment se déroule vraiment la création d'un mangaka, et après que l'oeuvre soit dessinée qui s'en occupe? Le mangaka est-il une sorte de dieu vivant aux pouvoirs mystérieux et géniaux lui permettant de créer tout un univers à partir d'une simple feuille de papier et d'un crayon? En partie, oui, mais pas que! 
  Avec ces deux oeuvres publiées chez Kana, nous pouvons voir à quel point le monde du manga est un petit monde coloré et stressant, finalement il y a bien une raison aux univers tordus de nos chers amis japonais!


  Est-il vraiment utile de présenter Bakuman, manga dont l'adaptation en anime est enfin arrivée en France? 
    
  Pour les derniers retardataires ce manga (en 20 tomes au Japon) relate l'aventure passionnante de Mashiro, un collégien qui a un véritable don pour le dessin. Un jour, afin d'éviter que le premier de sa classe, Akito, ne révèle à tous son amour pour la jolie Miho, il accepte de se lancer un vrai défi: faire un manga à deux et le présenter à un éditeur. Akito s'occupera de l'histoire et lui dessinera. Tous deux se mettent alors à travailler d'arrache-pieds et rapidement les deux garçons se retrouvent à se faire des promesses d'adolescents: "Moi j'épouserai Miho quand je serais un grand mangaka!" "Oui, et moi je serais ton scénariste!"... seulement les promesses deviennent de vrais buts pour nos apprentis mangakas et ils n'ont plus qu'une idée dans la tête: entrer dans le petit monde privilégié du manga. Ils deviendront de grands mangakas, ça ils en sont certains!

  Bakuman est une aventure d'amitié, de création et de folie. Obha & Obata, les créateurs du célèbre Death Note, nous révèlent un univers dérangé et nerveux! On rencontre de tout! Du mangaka génial qui est arrivé à la gloire sans trop savoir comment à l'éditeur débordé qui n'arrive plus à retenir la folie créatrice de son protégé! 
  Mais cette série ne fait pas que se moquer gentiment de l'univers du manga, c'est aussi une véritable bible où le lecteur apprend pas à pas comment se créé une nouvelle oeuvre, de l'ébauche des idées à sa sortie en volumes reliés, en passant par les réunions éditoriales ou les tensions sont fortes. Un vrai documentaire sur cet univers si particulier qui ravie le lecteur: humour et savoir, que demande le peuple!

Des mangakas en cosplay de leurs propres personnages!
En bref: au programme on a du suspens, de l'amour, des amitiés farfelues, des duels de mangas & surtout de l'humour et toujours de l'humour! Le monde du manga tient ses promesses: il y en a pour tous les goûts!



Parlons à présent d'Assistante mangaka, le blog de Kasai! Comme le titre l'indique, ce premier tome est le résultat du succès du blog de Kasai, Ashi Meshi (lien à la fin de cet article), lieu où elle raconte ses malheurs, et elle a de quoi parler: elle travaille comme assistante mangaka, autrement dit, elle fait partie de ces dessinateurs de l'ombre qui aident à la création des décors, des trames, des personnages de fond, des couleurs, etc., etc., etc... Dans les mangas reliés, beaucoup de mangakas parlent de leurs assistants dans les pagnes bonus, comme Hiromu Arakawa (Silver Spoon) ou encore Katsura Hoshino (D.Gray Man) mais jusqu'ici on avait encore très peu de paroles directes d'un assistant, c'est choses faites et on doit dire que ce métier n'a rien à envier à celui des "maîtres" en matière de douleur!



  Au fil des pages, nous avons donc la joie de découvrir Kasai, jeune femme travaillant d'arrache-pieds tout en essayant gardant les pieds sur terre, histoire de ne pas se retrouver morte sur sa table de dessin. Ici, très peu de secrets de création mais beaucoup de révélations sur ce qui se passe pendant la création alors préparez-vous à du grand n'importe quoi: des blagues grivoises aux défis alimentaires les plus barbares, on essaye de survivre comme on peut dans le monde du manga.

En bref: des dessins très simples certes, mais un humour tellement débordant qu'on ne peut qu’apprécier la découverte du ce premier tome de Riichi Kasai!

Lien pour le blog de Kasai: http://ashimeshi.blog17.fc2.com/

jeudi 7 mars 2013

DUL 1: Sublimes Créatures

C'est avec joie que je commence ce premier Dossier Univers Littéraire (ou DUL), une toute nouvelle rubrique sur ce blog où je plonge avec bonheur (ou pas) dans un univers littéraire entier. Alors ceux qui aiment les livres & leur adaptations: bienvenue!

  Lors d'une rencontre littéraire grâce au Spring Livr@Book 2012 (organisé par Tiboux), on m'avait vivement conseillé de lire le roman 16 Lunes. Afin de ne pas mourir idiote je m'étais procuré le livre et je l'avais commencé. Rien ne m'avait emballé, que ce soit le style, l'histoire ou encore l'ambiance. Le pauvre 16 Lunes n'est pas arrivé à la bonne période de l'année, et je n'avais même pas terminé ma lecture. Mais la saga de Kami Garcia & Margaret Stohl (les auteurs) n'avait pas dit leur dernier mot et elles ont réussi à me faire adhérer au fan club, finalement. 

   
  
    Sublimes Créatures, K. Garcia & M. Stohl, C. Jean, Pika Edition, collection Black Moon Graphics.

Je pense l'avoir suffisamment répéter sur ce blog: quand je lis une BD ou un manga, le dessin est primordial pour moi. Même si le scénario est le meilleur du monde, je ne le lirais jamais si le dessin n'est pas un tant soit peu soigné. Et on peut dire que la dessinatrice Cassandra Jean a un niveau de pro. Regardez-moi cette couverture: elle est "sublime" (haha)! Je n'ai donc pas pu m'empêcher de feuilleter l'ouvrage, gênant ainsi d'autres clients de ma librairie de quartier, avant de tomber littéralement sous le charme de cette adaptation graphique du roman phare du moment, de la collection Black Moon. 
  C'est donc à travers cette adaptation jonglant entre le manga et la bande-dessinée que j'ai découverts l'univers de Sublimes Créatures. Ce fut une découverte fantastique à mon sens puisque histoire qui tient sur la route plus trait de crayon parfait étaient au rendez-vous. 
Moi qui avais quasiment tout oublié des dix premiers chapitres lus, j'ai pu plonger sans aucun problème dans cet univers où se mêlent si bien magie, amour et références historiques (j'adore l'Histoire). Et puis le trait de Cassandra Jean apporte un charme supplémentaire de taille: faussement simple, il rend l'univers plus sombre et les personnages plus vrais. 
En bref: 246 pages de pur bonheur!

L’adaptation graphique m'a tellement "enchantée" (haha 2) que je me suis penchée un peu plus sur le film, et finalement, je me suis lancée (je remercie d'ailleurs l'amie fan de cinéma qui m'a accompagnée, je me serais sentie bien seule dans la salle, sinon). 

 

Sublimes Créatures, réalisé par Richard LaGravenese avec Alice Englert & Alden Ehrenreich dans les rôles principaux. Sortie le 27 février 2013.

 Malheureusement, les adaptations au cinéma sont connus pour anéantir les belles histoires et nombreuses sont les critiques plus ou moins gentilles. 
  Le premier problème qui se pose avec ce film, c'est que la production n'était vraiment pas certaine de son succès... et ça se voit. C'est bien simple, j'ai plus eu l'impression de voir un téléfilm qu'autre chose! Les éléments principaux qui faisaient toute la force brute de l'univers (comme la chanson, la télépathie ou encore la recherche historique) ont pratiquement tous été retirés ou alors minimiser à un tel point que ça en devenait ridicule. Le but d'une adaptation cinématographique est de rendre une histoire encore plus merveilleuse, pas de l'écraser à coups d'effets spéciaux et de clichés.
  La musique n'était pas à ce damner, tout comme le fil de l'intrigue qui s'est révélé presque caricatural à partir des vingt dernières minutes. 
 Cependant, un gros pouce vert pour tous les acteurs qui sont crédibles et touchants, même si -les pauvres- ils n'ont vraiment pas été gâtés par le script. Je pense particulièrement à Alden Ehrenreich qu'on ridiculise à plusieurs occasions dans le film (pour le plus grand plaisir du spectateur qui se tord de rire à plusieurs reprises). Mais je pense aussi à Viola Davis (vue dans La Couleur des  Sentiments) et à Jeremy Irons (vu dans Eragon), la première parce que je l'adore et le second parce que j'ai eu un coup de coeur pour lui (c'est bien de redécouvrir des acteurs sans qu'on s'y attende).
De très bons acteurs, de bons décors, et -à la base- une bonne histoire, mais malheureusement ces bons points ne suffisent pas à sauver ce film qui, je le crains, ne figurera jamais aux meilleures adaptations.

En bref: 2 h 04 qui auraient pu être mieux traitées autant pour les auteurs que pour les fans. 

  Mais malgré cet avis négatif, le film ne m'a pas dégoûté de l'envie de redonner une chance au livre 16 Lunes qui m'attendait gentiment sur son étagère. Et, curieuse et enthousiaste que j'étais, je me suis plongée dans la lecture... 
 
16 Lunes, K. Garcia & M. Stohl, ed. Le Livre de Poche Jeunesse, collection Black Moon. 

 J'ai eu, une fois de plus, un peu de mal à rentrer dans l'histoire (il faut dire que commencer un roman à deux heures du matin, quand on est épuisée, n'est pas l'idéal), mais une fois les premiers chapitres passés, je me suis retrouvée envoûtée par le premier tome de la saga de Garcia & Stohl. 


  Il n'y a pas qu'une histoire d'amour dans ce roman, mais aussi des histoires de légendes, d'Histoire Américaine, d'histoires familiales et surtout d'affrontement face à l'adversité. Si ce livre avait un sous-titre version Oly, ce serait: "Comment apprendre à s'adapter aux problèmes quand on risque d'en devenir un?". L'écriture des deux écrivains est pure, touchante, parfois drôle et parfois sombre, et surtout musicale: un vrai régal pour les yeux et les oreilles. 
  On voit tout avec les yeux d'Ethan et on en vient à découvrir le monde des Enchanteurs avec autant d'ahurissement et de curiosité que lui. Je pense que le fait que ce soit un garçon qui serve de narrateur aide beaucoup à marquer la distance avec le côté trop fleur bleu qui a choqué pas mal de lecteurs avec d'autres livres de la collection Black Moon. Ici, pas d' interrogations existentielles sur le prince charmant, plutôt des questions d'adaptation d'un ado normal qui rêve tellement de nouveauté qu'il finit par tomber en plein de dedans.

  En bref: 16 Lunes méritait sa deuxième chance: un pur coup de coeur! 

Du bonus? 
Si jamais vous désirez réentendre la chanson de la BA du film...


Florence & The Machine peut être également entendue dans les BO d'Hésitation et de Blanche-Neige & le Chasseur. Personnellement, j'adore cette artiste!